samedi 9 mars 2013

La Garbure




La Garbure

9 Cours Julien

13006 Marseille 6ème

04 91 47 18 01



"Nini ce soir, je t'invite au resto!". Ah bah d'accord Chéri:-D
C'est donc pour la journée de la femme (et pour fêter le lancement des vadrouilles gourmandes) que nous nous sommes retrouvés à La Garbure, une table du sud-ouest essentiellement. On a passé un agréablement moment. Une adresse à conseiller absolument. C'est là que m'est venu l'idée de créer une rubrique sur les restos testés. Ça fait un bail qu'à chaque fois qu'on se fait un resto avec Malau, on se dit qu'on va rédiger un commentaire pour apporter notre contribution... et on ne le fait jamais! et bien voilà, c'est içi que ça se passe. Et puis, c'est aussi d'actualité. Une étude récente a montré que les critiques sur les sites Internet sont le plus souvent faussées. 

Alors, pour faire simple et rapide sur la Garbure: un très bon accueil et service de la patronne. Une carte alléchante mais pas surchargée (perso, je ne suis pas adepte des cartes aux trois mille plats...Findus!!!).
Nous avons opté pour l'unique menu proposé à 26€, offrant 4 choix pour l'entrée, le plat et le dessert. Nous nous sommes orientés sur la salade de gésiers et le râble de lapereaux au chorizo pour l'entrée; le canard confits à la confiture d'oignons, et les aiguillettes de canard accompagnées d'une purée fondante et d'une petite ratatouille finement coupée, pour le plat. Le choix des desserts au menu, ne nous a pas plus interpellé. Nous n'avions pas envie de glace ou sorbet, alors nous avons choisi une tourte landaise et une marquise au chocolat. Certes ce n'était pas vraiment nos styles de desserts (ganache au chocolat principalement) mais du fait maison parfaitement pâtissé. A tester donc les autres desserts à la carte...

Et le tout accompagné d'une bouteille de rouge de côtes de Gascogne, domaine Chiroulet. Une découverte pour moi car je ne connaissais que le domaine d'UBY, en vin blanc (ma p'tite Valoche, on l'avait dégusté sur VA, anciennement la Bodega, tu t'en souviens?.. non en fait on en avait dégusté plusieurs!!!), un de mes vins blancs préférés après le Condrieu et le chablis. Bref, un vin aux arômes fruités, comme j'aime!


Bon, par contre côté déco, on aime ou on aime pas! Disons que c'est un peu rustique mais bien adapté à la cuisine du terroir du sud-ouest. Nous étions dans la salle au rez de chaussée, mais apparemment il y en a une autre dans la cave en pierre. Le couvert était, quant à lui, bien présentée, et une jolie tulipe en l'honneur de la journée de la femme ornée notre table.

vendredi 8 mars 2013

C'est par içi que ça mijote !


FacebookJ’ai eu l’immense plaisir aujourd'hui d'annoncer officiellement à ma sphère facebookienne, 
l'existence de mes petites vadrouilles gourmandes. J'ai glissé ces quelques mots ...

 
Ça y est, je me suis effectivement ENFIN lancée dans le délicieux monde de la blogosphère culinaire.
 

Une grosse marmite dans laquelle mijote quelques grammes de photos,

une pincée d’écriture, un soupçon d’anecdotes et

une cuillère à soupe de voyages petits et grands…miam miam !


Il fallait bien un blog pour consacrer autant de dévouement à la cuisine. J’ai bien sur commencé par piquer la boite à recettes de maman, quand j’étais en primaire. Elle s’en souvient d’ailleurs, car j’avais mélangé toutes ses petites cartes de recettes qui étaient bien triées ! Je recopiais la recette, avec le fameux stylo plume à encre turquoise, photocopiais les images et les coller sur mon cahier de cuisine (que j’ai toujours d’ailleurs).
 
Et puis, il y a eu mon premier pain, en 6ème avec Adeline, en forme de nounours, avec des raisins secs à la place des yeux ; mes petits biscuits réalisés avec des emportes pièces en forme de cœur et d’étoiles ; l’aventure des crêpes salées et sucrées ; les tartes aux légumes ; les cakes ; les salades composées ; jusqu’au jour où je suis devenue « la chargée de desserts », à la Fac, lors des soirées entre potes, les pauses gourmandes au boulot, les anniversaires ou encore pour les fêtes de noël en famille.  Le petit passage à mes heures perdues, par le restaurant Marengo, pour la confection de petites douceurs sucrées a été aussi un pur moment de plaisir, d’inventions et de partage ; merci les gars !
 
Le bec à sucre que j’étais, est donc devenu une main à sucre. Ah, La pâtisserie, mon domaine de prédilection, et pour lequel j’entends souvent « quoi, tu fais tous ces desserts et t’en manges pas ?!!! ». Quel plaisir de les confectionner et les regarder… mais bien sûr que je les goûte quand même !
 
Toutes ces petites vadrouilles gourmandes sont aujourd’hui rythmées par des escapades en tout genre, des petits we aux grands voyages. Ils m’enrichissent et m’inspirent. D’ailleurs, rien ne change ; j’ai toujours mes valises remplies d’ustensiles et de condiments, pour vous rendre une visite gourmande :-D
 
Tout ça pour vous dire, que ce blog sans prétention est le résultat d’un amour pour la cuisine qui n’a fait que grandir et qu’aujourd’hui, je veux faire partager à mes proches et aux passionnés de cet univers.
 
Merci à tous ceux qui m’ont soutenue dans cette démarche, et surtout à O’reil (alias « Chéri ») pour m’avoir motivé dans ce sens. Il est aussi mon goûteur privilégié, mon critique culinaire attitré et mon conseillé officiel pour le choix des photos publiées!
 

Je vous souhaite de bonnes vadrouilles gourmandes.

J’espère qu’elles ne seront que le début d’une belle aventure.

 
 
NB :

Je dédis ces vadrouilles gourmandes à mon dadinou, à qui j’ai réussi à faire manger des légumes, des trucs étranges comme le quinoa, des graines de courge,… C’est d’ailleurs avec lui que j’ai confectionné mes premiers croquants aux amandes et aux noisettes, que « Belle manman » raffole tant ! Et c’est aussi de lui que je tiens mon goût certain pour la photo, m’aidant ainsi à (tenter de) prendre de jolis clichés gourmands. Je sais que tu m’encouragerais à m’épanouir sur ce chemin.

 
 
 
 

jeudi 7 mars 2013

Pudding au lait d'amande, raisins et pépites de chocolat

 


Ça fait plusieurs mois que je collectionne les restes de pain (de la baguette aux noix principalement, qui vient de la boulangerie juste à côté de la maison; et dont je raffole), en attendant le jour où j'en ferais un bon pudding.  Je me suis décidée à les utiliser, suite à notre escapades au lac de Serre-pançon (où j'ai cuisiner le poulet mexicain au chocolat). J'ai fait un bond quand j'ai vu que des baguettes de pain rassi allaient se retrouver au fond de la poubelle. Hop hop hop, "je vais vous faire un pudding pour le goûter de nos skieurs"! (j'avais mis des morceaux d'orange, des raisins, de la noix de coco, ...). On s'est tellement régalé, qu'une fois de retour à la maison, j'ai préparé cette recette:

350 g de pain dur (mélange de pain aux noix et pain complet)
1 litre de lait (j'ai mis du lait d'amande)
120 g sucre
3 oeufs
pépites de chocolat noir
60 g de raisins secs
1 sachet de sucre vanillé
1 càs de 4 épices

Faire gonfler les raisins dans un bol d'eau chaude.
Faire bouillir le lait avec le sucre vanillé. Casser le pain dur en morceaux. Recouvrir avec le lait bouillant et laisser reposer pendant 30 minutes.
Fouetter les œufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Bien écraser le pain à la fourchette (le mixer si nécessaire) et incorporer le mélange œufs-sucre.
Ajouter les épices, les raisins égouttés et les pépites de chocolat. Bien mélanger et mettre dans un moule beurré.
Enfourner pendant 1h à 180°C en contrôlant la cuisson. Laisser refroidir puis démouler.



Mon petit plaisir gustatif du petit déjeuner, pour bien commencer la journée...
mais aussi psychologique, pour une "action contre le gaspillage alimentaire"!

mercredi 6 mars 2013

Biscuits aux amandes, noix et citron



 
Dans la catégorie, "action contre le gaspillage alimentaire", j'ai des jaunes d'oeufs dans le frigo, voici des petits gâteaux croquants aux amandes et aux noix, légèrement relevés d'une pointe de citron. Des biscuits au goût très fin, qui se mangent sans faim (où sans fin)!
J'en ai recouvert quelques d'un glaçage au citron, et d'autres d'un glaçage au sirop de marrons. C'est un sirop que j'ai obtenu lorsque j'ai confectionné des marrons glacés, le Noël dernier. Miam, miam.


Marrons glacés maison, Noël 2012
  
Ingrédients pour une trentaine de biscuits:
3 jaunes d'oeuf
120 gr de sucre
1 sachet de sucre vanille
zeste d'1/2 citron
1 pincée de levure chimique
125 gr d'amandes moulues
125 gr de noix moulues
Pour le glaçage :
100 gr de sucre glace
1 càs de jus de citron
1 càs de sirop de marrons

Battre les jaunes avec le sucre, ajouter le sucre vanillé, la levure et le zeste de citron, jusqu'à obtenir une crème mousseuse.
Incorporer les noix et les amandes moulues. Abaisser la pâte et découper à l'emporte pièce. Placer les biscuits sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.
Cuire à four moyen (120°C -Thermostat 4) pendant 10-15 minutes.

Pour le glaçage : répartir dans 2 ramequins la moitié du sucre glace pour faire deux glaçages différents. Ajouter le sirop de marrons et le jus de citron dans l’autre.
Glacer dès la sortie du four à l'aide d'un pinceau et laisser durcir.
 
 
 

 

mardi 5 mars 2013

Fingers maison

 


Après avoir réalisé la mousse de l'entremet brownies aux noix, caramel au beurre salé, et mousse aux spéculoos, il me restait des jaunes d'oeufs.
Et comme le gaspillage est interdit lors de mes vadrouilles gourmandes (petit clin d'oeil à mon dadinou qui serait heureux de voir que ses réprimandes quand ont été petits, sur le gâchis alimentaire, ont porté leur fruit. Je suis devenue très active dans la lutte contre le gaspillage alimentaire), j'ai répertorié quelques recettes pour utiliser les jaunes d'oeufs, et c'est Chéri qui a tranché pour les fingers. Ces fameux biscuits long enrobés de chocolat.

Je suis plutôt contente du résultat, principalement visuel, car je n'avais pas de moule à bâtonnets finger stick de Lékué ou encore les empreintes fingers de Guy Demarle. Je pensais d'ailleurs les ajouter à ma liste d'ustensile à me procurer mais je me suis souvenue du cadeau qu'Adeline avait fait à mon Chéri. Je pourrais lui piquer et m'en servir de moule (c'est pour la bonne cause!!!). Je ferais l'expérience une prochaine fois (pour des gressins salés, par exemple) car c'était un travail de longue haleine, pour rouler la pâte en bâtonnets de taille relativement identique. Je ne pensais pas que ça me prendrait autant de temps.
Et pour le résultat gustatif, c'est parfait, on retrouve bien ce goût typique des Fingers. Mon préféré, celui à la noix de coco qui me rappelle les sablés ronds recouverts d'une légère couche de chocolat et parsemés de noix de coco, qu'on trouvait dans les boîtes d'assortiments de biscuits de Delacre. On sortait ces boîtes pour la café, quand il y avait des invités (et bien sûr, je me jetais sur ceux à la noix de coco).

Bla bla bla, voilà donc la recette de ces biscuits que j'ai enrobés de chocolat praliné, de chocolat noir, et sur quelques-uns j'ai ajouté du pralin, de la poudre amandes-noisettes et enfin de noix de coco râpée.


 
Ingrédients pour une trentaine de fingers:
125g de farine
70g de sucre
70g de beurre
2 jaunes d'oeufs
1/2 sachet de sucre vanillé
Chocolat pour l'enrobage


Mélanger la farine, le sucre, le beurre ramolli coupé en petits dés, les jaunes d'oeufs et le sucre vanillé. Pétrir à la main afin d'obtenir une pâte homogène. Former une boule et laisser reposer au frigo pendant minimum 1/2 heure.
Prélever des petits morceaux de pâte et les rouler en longs bâtonnets d'environ 1 cm d'épaisseur et de 8 cm de long environ. Arrondir les extrémités. Les disposer sur une feuille de papier sulfurisé.
Faire cuire pendant 10 à 15 minutes à 160°C - 180°C (selon le four). Ils doivent être à peine dorés.

Les laisser refroidir complètement avant de les recouvrir de chocolat fondu. 





 Pour l'enrobage au chocolat:


Tremper le finger complètement dans le chocolat fondu pour le recouvrir totalement. Le sortir à l'aide d'une fourchette pour retirer l'excédent de chocolat. Laisser les sécher sur une grille à pâtisserie ou du papier sulfurisé.

 

 

 
Des petites douceurs parfaites pour accompagner une tasse de thé ou de café!
 

lundi 4 mars 2013

Entremet brownie aux noix, caramel au beurre salé, mousse aux spéculoos


Voici un entremet irrésistiblement bon (moi qui ne suis pas "une bouche à sucre", comme dirait ma tite maman!), réalisé à partir d'une base de brownie au chocolat et aux noix, surmontée d'une couche fondante de caramel au beurre salé et d'une mousse légère aux spéculoos. Ce dessert à été réalisé pour ce we d'escapade à Alès, pour les 30 ans de Marielle. 




Ingrédients pour la base de brownie aux noix:
130g de chocolat
80g de beurre
2 oeufs
65g de sucre
75 g de farine
100g de noix

Préchauffer le four à 180°C.
Faire fondre le chocolat et le beurre.
Battre les oeufs avec le sucre. Ajouter la farine. Ajouter le chocolat et enfin les noix grossièrement cassées.
Verser dans un moule à charnière (c'est un moule démontable ou un cercle à patisserie si vous n'en avez pas), chemisé de papier sulfurisé.
Faire cuire 15 minutes.

NB: Attention à ne pas trop cuire le gâteau car il va recuire ensuite pendant une vingtène de minutes.


Ingrédient pour la couche de caramel au beurre salé:
200g de sucre
2 càs d'eau
20g de beurre demi-sel
20 cL de crème liquide
2 oeufs
20g de farine

Faire fondre le sucre avec l'eau (voir sans eau). Dès qu' il commence à prendre une jolie couleur ambrée, retirer du feu et ajouter le beurre. Bien mélanger.
Ajouter la crème liquide préalablement chauffée et remettre sur le feu. Remuer pour homogénéiser.
Laisser épaissir quelques minutes tout en mélangeant. Retirer du feu et laisser refroidir.
Battre les oeufs. Ajouter la farine puis la sauce caramel tout en continuant de fouetter.
Verser la préparation sur le brownies et enfourner à 160°C pendant 25 minutes.

Ingrédients pour la mousse aux spéculos:
15 spéculoos
4 blancs d'oeufs
10 cl de crème liquide
2 càs de sucre
2 feuilles de gélatine

Mettre la gélatine à ramollir dans un bol d'eau froide.
Mixer les spéculoos. Ajouter la crème et mélanger. Incorporer la gélatine ramollie. Faire chauffer rapidement au micro-onde (pour permettre à la gélatine de fondre). Bien mélanger.
Monter les blancs en neige bien ferme avec le sucre. Les incorporer au mélange délicatement. Verser sur le caramel et placer au réfrigérateur pendant plusieurs heures (de préférence toute une nuit, il n'en sera que meilleur). 

Pour la décoration:
- J'ai réalisé un emporte pièce "30" avec les moyens du bord: une feuille blanche; que j'ai ensuite posée délicatement sur la gâteau, puis recouvert de cacao.
- J'ai fait fondre un mélange chocolat noir et chocolat au lait, que j'ai étalé à la spatule autour du gâteau. Je l'ai aussitôt tapissé de vermicelles au chocolat.



NB: 
Il s'agit en fait d'une 2nde version (photo pas terrible que je ne publie donc pas), dans laquelle j'ai modifié les ingrédients de la mousse qui était à notre goût trop écœurante. J'ai d'ailleurs remarqué que la plupart des mousses des entremets sont réalisées avec de la crème liquide montée en chantilly. Je trouve ça trop lourd, gras et écœurant. C'est le reproche qui a d'ailleurs été fait à mes desserts de Noël, originaux et savoureux mais qui vous calent le ventre à peine en avoir mangé deux bouchées (pas terrible pour terminer des repas de fête souvent copieux).

PS pour mon p'tit Bruno: on a encore le goût en bouche de ta merveilleuse sauce au curry madras et au miel qui a accompagné ta délicieuse pierrade!


Petit couché de soleil Arlésien

dimanche 3 mars 2013

Mole ou poulet mexicain au chocolat

  

Le we dernier, nous étions gentillement invité dans la maison familiale d'une amie, au bord du lac de Serre-pançon. Un endroit magnifique et inoubliable. Et pour couronner le tout, j'avais une cuisine immense avec une vue époustouflante sur le lac pour confectionner de bons petits plats. 


La vue de la cuisine !

Une équipe de 8 convives et un repas à préparer. Qu'est ce qui pourrait changer des éternels plats montagnards? un poulet au chocolat. Pour le coup, si ça ce n'est pas original! et bien au mexique pas du tout. Il en existe d'ailleurs d'innombrables recettes (plus connu là-bas sous le nom de Mole - qui se prononce Molé), selon la région où on se trouve. Une petite pensée pour Adrian, mon ami mexicain qui nous a gentillement reçu chez lui l'année dernière. C'est mon premier Mole 100% maison. En effet, j'avais ramené du Mexique la sauce Mole toute faite que j'avais ensuite réchauffée et diluée avec du bouillon de poulet.
J'ai donc fouiner un peu sur le web pour confectionner ma petite sauce Mole sachant que j'avais particulièrement aimé celle où il y avait de l'amande dedans, des raisins,...
Il faut savoir que cette sauce peut contenir plus de 100 ingrédient!
Par contre, comme tout le monde n'aime pas les plats trop relevés, j'ai quasiment et volontairement oublié le piment dans cette recette.
 
Si on aime les épices et le sucré-salé alors ce plat est pour vous.
 




Ingrédients pour 8 personnes
8 escalopes de poulet
75g de raisins secs
75g d'amandes en poudre
càs de graine de sésame
2 oignons
2 gousses d'ail
40g de chocolat noir
1 càs de paprika
poivre
1 càc de poivre de la Jamaïque
4 clous de girofle
càc de cannelle
càc coriandre
1/2 litre de bouillon de volaille

Hacher finement au robot toutes les épices. Ajouter l'ail, l'amande, les graines de sésame et les raisins. On doit obtenir une pâte.
Mettre la pâte dans une grande casserole et diluer progressivement avec le bouillon. Ajouter le chocolat. Laisser mijoter (20 à 30 minutes) jusqu'à ce qu'elle épaississe.
Pendant de temps, faire revenir les oignons émincés très finement dans un peu de matière grasse, ajouter le poulet  et le faire légèrement grillé. Il doit rester tendre et fondant.
Mettre le poulet dans la sauce au chocolat et faire mijoter 5 minutes.

Servir avec du riz et des haricots rouges.


Petit souvenir coloré du Mexique

Cheesecake marbré praliné, orange et épices


Lac de Serre-Pançon, la suite...
Et pour le dessert? La "communauté" a tranché pour le cheesecake (certains n'en avaient d'ailleurs jamais mangé). Ce soir c'était donc une vadrouille culinaire autour du monde; après le Mexique, l'Angleterre!

Pour ce cheesecake, j'ai fait un mélange de plusieurs recettes que j'avais déjà testées. Pour le fond de tarte, j'ai utilisé la recette du kasekuchen allemand, qui donne une consistance de biscuit un peu sablé. C'est une recette de gâteau au fromage blanc que m'avait donnée une amie allemande (je ferais la recette entière une prochaine fois).
D'ailleurs pour la petite histoire, lorsqu'elle l'avait réalisée, je n'avais pas trouvé ça visuellement alléchant. J'en avais pris juste un petit morceau pour lui faire plaisir! et là, une véritable découverte, une gourmandise plus que savoureuse, que j'en ai repris UN GROS MORCEAU :-)

Je rigole toujours en lisant sa recette dans laquelle on peut entendre son accent : une moule ou lieu d'un moule,...
J'ai ensuite réalisé un marbré avec une partie au praliné et l'autre avec des carottes râpées, des zestes d'orange et un mélange 4 épices.

Ingrédients pour le fond
50g sucre
100g beurre
150g farine

1 jaune d'oeuf
 

Préchauffer le four à 200°C.
Mélanger tous les ingrédients à la main et mettre dans un moule (démontable de préférence).
Piquer avec une fourchette.
Mettre au four pendant 15 minutes

Ingrédients pour la garniture
600g de fromage blanc
150g de cream cheese (philadelphia ou saint môret)
3 oeufs
20g de carottes finement râpées
le zeste d'une orange
80g de sucre
1 càc de quatre-épices
100g de Pralinoise
Battre le fromage blanc avec le cream cheese et le sucre. Ajouter les oeufs et battre à nouveau.
Diviser le mélange en deux, dans deux récipients différents.
Ajouter la pralinoise fondue (au bain-marie ou au micro-ondes) et mélanger.
Dans le second récipient, ajouter, les carottes râpées, le zeste d'orange et les épices.
Verser le mélange à la pralinoise sur le fond de tarte et le second mélange par dessus.
Mettre au four baissé à 180°C (thermostat 6) pendant 40-45 minutes.
Laisser le cheesecake refroidir et le mettre au frais pendant plusieurs heures avant de le servir (ou même toute une nuit, c'est encore meilleur).

Un pur régal frais et léger. La prochaine fois, je ferais deux couches bien séparées pour bien sentir les saveurs, en 1er la couche au praliné.





vendredi 1 mars 2013

Velouté de butternut au gingembre et à la citronnelle

  
Ahhh la courge! Je l’adore et sous toutes ses formes, variétés, sucrées, salées,...

Ça tombe bien, c'est la saison. 

Alors pour un dîner d'hiver, rien de telle qu’une bonne soupe réconfortante et savoureuse. Celle que je préfère par dessous tout, et qui me fait dire à chaque gorgée, mmmhhhh, c’est le velouté de courge au gingembre et à la citronnelle. J’ai toujours des tiges de citronnelle au congélo, lorsqu’il faut improviser un repas thaï sur le pouce. J’ai bien souvent aussi du gingembre frais dans le frigo (je suis une ginger addict, au point d’en mettre tous les matins dans mon thé vert !) qui a l’avantage de se conserver longtemps.
Voici donc la recette de cette soupe exotique et facile à préparer:


1 Butternut (de taille moyenne)
1 poireau
1 oignon
1 gousse d’ail
1 gros tronçon de gingembre frais
2 tiges de citronnelle
½ cube de bouillon Miso au curry (facultatif)
poivre
Eau

Éplucher la courge butternut dont la peau est assez dure et enlever les pépins. Détailler la chair en gros cubes.
Couper grossièrement le poireau, l’oignon et l’ail. Émincer le gingembre et la citronnelle.
Mettre tous les ingrédients dans une cocotte, ou un faitout. Ajouter de l’eau jusqu’à hauteur, couvrir et cuire pendant environ une 1/2 heure (la courge doit être tendre).
Mixer et ajuster la consistance selon vos goûts en rallongeant avec de l’eau ou du lait.
Servir bien chaud avec un filet de crème fraîche (pas pour moi) pour les amateurs et des protéines de soja déshydratées (en vente dans les magasins bio) pour un repas équilibré.
 
Variante :
- remplacer la courge butternut par un potimarron ou moitié moitié
- ajouter une brique de lait de coco de 15-20 cl (je l'ai déjà testé dans une verrine pour un dîner de fête - mon ti bruno, t'en souviens-tu?), un vrai délice !